Equipement et Matériel

Les outils du randonneur

La carte

C’est le principal outil de travail. La carte fournit plusieurs catégories d’informations : directions, coordonnées, planimétrie, altimétrie, distances. Les courbes de niveau : lignes imaginaires qui joignent tous les points de même altitude. L’espacement indique la pente du terrain. Les points cotés : Généralement situés à des endroits biens particuliers sur le terrain : sommet, col, carrefour. Ils sont utiles pour caler un altimètre, améliorer la perception du terrain et servir de point de rendez-vous.

 La boussole

C’est un accessoire très utile pour s’orienter, mais comme les compas de marine, elles sont équilibrées différemment suivant la région du monde dans laquelle elles sont utilisées. Il est préférable de les acheter sur place (hémisphère sud ou nord).

 Le podomètre

Ce petit appareil permet l’estimation des distances mais son utilisation est très aléatoire en terrain accidenté.

La lampe frontale

Outil très pratique qui permet de travailler, de marcher de nuit les mains libres. Choisissez- la légère, étanche à la pluie et dotée d’une grande autonomie (Petzl).

Le sifflet

Indispensable en randonné pour demander de l’aide sans s’essouffler.

Principes des vêtements multicouches

1- Une première couche : des sous vêtements qui empêchent l’humidité de rester au contact du corps.

2 – Une deuxième qui maintient le corps au chaud dans une couche d’air épaisse.

3 – Une troisième qui protège du vent et des intempéries.

 Pour les randonnées de plusieurs jours

Emportez : une trousse de premiers de secours avec vos médicaments personnels, une couverture de survie, du matériel de signalisation (sifflet, lampe frontale), un téléphone portable.

 Le sac à dos

Choisissez-le avec une sangle ventrale, des bretelles solides, bien rembourrées et assez larges, des rappels de charges qui permettent de configurer le profil du sac en fonction de la charge et du terrain.

Il est difficile d’avoir un seul sac polyvalent. Les situations sont multiples :

– balade rapide d’une demi-journée : environ 15 litres.

– randonnée d’une journée : environ 30 litres.

– randonnée de plusieurs jours : 50 à 60 litres.

Les bâtons de randonnée

Depuis fort longtemps les porteurs de charges lourdes dans les Alpes, l’Himalaya, les Andes, utilisent des bâtons pour soulager l’effort en transposant une partie du poids sur les bras. L’évolution du simple bâton en bois fut le bâton télescopique. D’abord utilisé pour le ski de randonnée, son utilisation pour la marche, notamment avec un sac à dos lourd révèle de nombreux avantages.

1- Un meilleur équilibre sur terrain accidenté, ils évitent les chutes et les blessures.

2- Une meilleure fonction respiratoire favorisée par les mouvements des bras, un confort pour les chevilles et les genoux surtout dans les descentes.

3- Une meilleure répartition de poids entre la partie basse du corps et la partie haute qui n’est pas utilisée en marchant.

La manière d’utiliser des bâtons semble aller de soi… Néanmoins, précisons que la dragonne ne doit pas être passée au poignet dans un souci sécuritaire, et que deux bâtons valent mieux qu’un (question d’équilibre). Si les bâtons sont utiles sur terrain accidenté, ils peuvent aussi être encombrants par endroit c’est pourquoi il faut les choisir télescopiques (trois brins), légers et solides. Si tout le monde n’a pas besoin de bâtons, ils peuvent apporter une aide importante et appropriée quelque soit votre âge. Les essayer, c’est presque les adopter !

Les bâtons pour la marche nordique

 1) Deux bâtons d’un seul brin en fibre de verre et carbone avec une dragonne confortable et une poignée en liège (évitez le caoutchouc).

2) Chaussures de sport à tiges basses, légères avec des semelles souples et antidérapantes.

3) Vêtements multicouches : souples, imperméables et respirants.

4) Petit sac à dos étroit ou sac banane pour emporter de l’eau.